London Grammar – Truth Is A Beautiful Thing – ou voyage jusqu’au bout de l’ennui

En 2013, London Grammar sortait If you wait, un album d’un inintérêt total malgré la belle mise en scène journalistique orchestrée par la maison de disque avant la sortie de ce dernier.

Bref, en 2017 ils nous sortent un nouvel opus Truth is a beautiful thing,  11 titres pour la version « normale » et 18  titres pour la version « Deluxe ». Moi qui croyais que c’était uniquement une bonne blague à l’époque.
C’était oublier que ce beau pays qu’est l’Angleterre est tout de même capable de trouver « le meilleur groupe de l’année » chaque semaine.

Bref.
Ce week-end, après avoir vue la chanteuse à la télé massacrer une chanson de Whithney Houston (qui elle-même a massacré la musique tout court), Andreia m’a convaincu de me plonger (c’est le cas de le dire) dans l’écoute de la dernière « merveille » de ce band. Et dans sa version Deluxe s’il vous plait.

Premier tire Rooting for you, nous plonge directement dans les tréfonds du néant.

La voix d’Hannah Reid n’est certes pas désagréable… mais en studio uniquement. Merci le mixage. Car mon Dieu, sur les « live » disponibles sur youtube, ça sonne faux, très faux.

Je tiens bon et arrive le deuxième titre Big picture, j’ai beau essayer, mais entre la guitare qui sonne comme ce groupe irlandais surestimé… ah oui U2 ! et la longueur du titre (près de 4 minutes)  seul/e un/e fan de la première heure peut tenir.

Hop un café et vivement le 3ème extrait Wild eyed. La fatigue me guette et soudain, je le reconnais oui, la rythmique (après 3 minutes) devient intéressante. Serait-ce le réveil ?

J’enchaine sur Oh woman oh man, qui est probablement le meilleur titre du disque. Ah, enfin des instruments – autres que le piano – qui donnent un morceau assez intéressant et de loin pas désagréable.

Chouette le disque est lancé, me serais-je bien trompé ? Ben non, de la pop bien sucrée avec des arrangements bien lisses et une voix sur-jouée. Je le savais bien, ça ne pouvait pas durer.

Je bois le calice jusqu’à la lie. Mais le dernier morceau me donne l’eau à la bouche, c’est une reprise de Bitter sweet symphony de The Verve… sait-on jamais.
A l’écoute de cette version, le début me fait penser à l’excellente autrichienne Soap&Skin, mais encore une fois, non, c’est mauvais. Un morceau réinterprété dignement à la façon d’un générique de fin d’une série américaine (donc de bon goût, SIC).

Pas besoin de m’étendre plus sur cet album qui ne restera pas dans ma bibliothèque. Ma recommandation est simple, ne l’achetez pas.
C’est MA vérité !

– La Disruption –

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3 réflexions sur “London Grammar – Truth Is A Beautiful Thing – ou voyage jusqu’au bout de l’ennui

    • Andreia dit :

      Hahahaha. J’avoue que moi je n’ai pas écouté. Mais rien que d’avoir écouté à la télé la bonne femme chanter en live ça m’a fait saigné les oreilles !
      T’as écouté l’album du coup ?

      J'aime

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