Visite à Art Basel avec Ruinart

C’est sous un soleil de plomb et une chaleur écrasante qu’Andreia et moi nous sommes rendus à Bâle mardi passé pour assister à la conférence de presse organisée par Ruinart pour présenter sa collaboration avec le célèbre sculpteur catalan Jaume Plensa dans le cadre de la foire annuelle Art Basel.

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Quelques unes de ses compositions, visibles dans les espaces publics que ce soit à Chicago, New-York ou encore  Lausanne, entre-autres, ont fait le voyage avec lui pour le plus grand plaisir des amateurs d’art.
Ses sculptures, qui jouent sur la relation entre les mots, les signes et le corps humain, sont devenues sa signature.
L’artiste a présenté sa dernière œuvre symbolisant l’humanité et la diversité culturelle  à travers des lettres de métal issues de différents alphabets : cyrillique, chinois, japonais, arabe, hébreux, latin, hindi et  grec.
Après cette conférence de presse forte intéressante où Monsieur Plensa était d’un décontracté naturel, il s’ensuit un apéritif où il fût aisé de poser des questions à l’artiste qui répondit à toutes les questions sans les éluder. De quoi noter qu’il lui arrive très souvent de recommencer ses œuvres avant de trouver la forme parfaite et de n’avoir jamais eu à abandonner un projet.
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Malgré une chaleur étouffante, nous avons décidé de faire une tour ultra rapide dans les méandres de Art Basel. Il est évident que pour pouvoir pleinement apprécier le maximum d’œuvres, il convient d’y passer la journée tant le programme est riche et hétéroclite.
4’000 artistes représentés sur plus de 16’000 m² de surface.
Une chose est sûre, armez-vous d’une bonne paire de chaussures confortable, d’une grande bouteille d’eau et surtout, du plan des expositions (disponible à l’entrée) mais surtout, prenez le temps et prévoyez un budget – non négligeable – CHF 60.- l’entrée sur place, CHF 50.- sur internet.  Jusqu’au 18 juin 2017.
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Monica Bonvicini
Latifa Echakhch
Glenn Ligon
Tomas Saraceno
Marcel Deschamp
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Après une bien trop courte visite, nous avons tout de même pris le temps d’aller boire un verre en amoureux dans un lieu que nous adorons (nous reviendrons une autre fois là-dessus) et Andreia a tenu à aller acheter quelques donuts chez Dunkin Donut : «  Je ne pars pas de Bâle sans mes donuts », nous avons été contraints de nous rendre à la gare afin de retourner à Genève dans une trajet qui s’avérera interminable, merci les CFF.
 – La Disruption –
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