Albums, Musique

The Jesus and Mary Chain – Damage and Joy

Mon Dieu comme cela faisait longtemps – presque 19 ans –  que ce groupe avait disparu de mon esprit. Il  faut dire que leur concert au Palladium à Genève au début des années 90 m’avait refroidi et fût mon pire souvenir musical en live, passons l’éponge.

C’est donc avec la plus grande circonspection que je me suis mis à l’écoute de cet album. Les Frères Reid enfin rabibochés ont eu la fausse – peut-être bonne –  idée de relancer un nouvel album. 

Pas évident d’effacer des albums mythiques tels que Psychocandy (1985), Darklands (1987) et Honey’s Dead (1992). Mais pour 14 morceaux et une durée totale de 53 minutes, j’ai pris mon « courage » à deux mains et… advienne que pourra.

Le premier morceau Amputation sonne comme… rien ! Juste un mauvais remake de l’époque et d’une gloire passée.
Surprise au deuxième extrait War On Peace, la fin de l’extrait sonne juste et on se donne l’espoir d’un bon disque. Dès All Things Pass (finalement comme tout), le sentiment d’une certaine jeunesse et une joie immense nous envahit.

On arrive au vif du sujet, avec Always Sad où l’on retrouve avec joie un son, certes pas nouveau mais actualisé de ce groupe qui a bercé ma jeunesse avec comme voix additionnelle celle  de Bernadette Denning qui apporte une certaine légèreté sans bercer dans la niaiserie la plus complète. A ce stade je me dis que finalement ils restent un putain de groupe de studio et c’est déjà pas si mal.

Comme dirait Andreia « arrête de jurer ! », ok j’arrête.

Je poursuis ma lecture auditive avec The Two Of Us et là  je me balance comme un demeuré tellement ça  sonne brit rock année 90. Sans doutes désuets, mais comme c’est bon un peu de légèreté dans ce monde de mou.
Evidemment qu’il n’y a pas que des réussites  sur cet album (Black and Blues, par exemple) mais il faut bien constater que pour des mecs de plus de 50 balais on ne verse pas dans une musique gratuite et indubitablement nostalgique. Bon faudrait pas que cela donne des idées à Echo & the Bunnymen qui eux, ont très mal vieillit.

Cet album me fait furieusement penser au très grand groupe qu’est Ride qui n’a pas pris une ride et qui sorte toujours avec beaucoup de talent des disques de premiers plan. Pis, soyons honnêtes, un groupe ayant par la passé chanté avec l’immense Shane MacGowan ne peut pas être mauvais.

Finalement, cet album se conclut avec Can’t Stop the Rock titre qui résume plutôt adroitement ce disque qui ne fera pas date dans les annales mais comme, c’est tellement bon de se souvenir.

– La Disruption –

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